Chaumet
Paris, 1780 : Marie-Étienne Nitot fonde une Maison qui va bientôt entrer dans l'histoire de France. Joséphine, Napoléon, les diadèmes, les symboles impériaux. Chez Chaumet, la joaillerie n'accompagne pas seulement le pouvoir. Elle lui donne une forme.
Paris · 1780 · L'Empire · Place Vendôme
Marie-Étienne Nitot fonde sa Maison à Paris en 1780, après avoir été formé auprès d'Aubert, joaillier de Marie-Antoinette. Lorsque Napoléon Bonaparte accède au pouvoir, il veut faire de la France le centre du goût, du luxe et de la représentation en Europe. Il lui faut des palais, des vêtements, des emblèmes, des cérémonies. Il lui faut aussi un joaillier. Nitot entre alors dans l'histoire impériale.
La Maison réalise des pièces majeures liées au sacre, aux parures de Joséphine et aux commandes de l'Empire. Le diamant Le Régent, pierre légendaire des joyaux de la Couronne, est associé à l'épée du Sacre de Napoléon. Les diadèmes, les camées, les épis de blé, les lauriers et les motifs antiques traduisent une idée très précise : faire parler la joaillerie comme un langage politique, sentimental et esthétique à la fois.
En 1812, la Maison s'installe Place Vendôme, au numéro 15, l'adresse actuelle du Ritz Paris. Elle devient la première joaillerie à prendre place sur cette place devenue mythique. En 1907, Joseph Chaumet établit la Maison au 12 Place Vendôme, dans un hôtel particulier qui demeure aujourd'hui son cœur : boutique, ateliers de Haute Joaillerie, studio de création, archives et grands salons. Le Salon Chopin, classé monument historique, rappelle que la joaillerie Chaumet appartient autant à la culture française qu'à l'histoire du luxe.
Joséphine · Le Diadème · La Muse Éternelle
Joséphine de Beauharnais est née en Martinique. Elle connaît la lumière des îles, les jardins, la botanique, les fleurs rares. Devenue impératrice des Français, elle devient aussi la première grande cliente de Chaumet et l'une de ses muses fondatrices. À Malmaison, elle réunit des plantes venues du monde entier. Dans ses parures, elle fait entrer les symboles de l'Antiquité, les épis de blé, les camées, les feuilles, les couronnes, les diadèmes.
Joséphine ne porte pas le bijou comme un simple signe de rang. Elle le porte comme une manière d'exister. Ses diadèmes ne sont pas seulement des ornements. Ils dessinent une posture, une silhouette, un pouvoir plus souple que militaire, plus intime que politique. Chaumet n'a jamais cessé de revenir à cette figure. La collection Joséphine transpose aujourd'hui l'esprit du diadème impérial dans une joaillerie contemporaine : tailles poire, lignes aigrette, asymétries délicates, bagues qui semblent porter une couronne miniature. L'impératrice n'est plus là. Son allure, elle, continue de traverser les vitrines.
Joséphine · Liens · Bee de Chaumet · Les Collections
Trois collections portent aujourd'hui une grande part de l'identité Chaumet. Joséphine, d'abord, poursuit le dialogue avec l'impératrice : diadèmes miniaturisés, aigrettes en or et diamants, tailles poire, féminité libre et structurée. Liens, ensuite, inscrit la Maison dans la tradition du bijou de sentiment. Le motif du lien parle d'attachement, d'amour, d'amitié, de promesse silencieuse entre deux personnes. Bee de Chaumet reprend l'abeille impériale, symbole napoléonien, et la transforme en alvéoles géométriques d'or et de diamants, à porter seules, superposées, composées selon son propre rythme.
En 2024, Chaumet dessine également les médailles des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris. Chaque médaille intègre en son centre un fragment de fer de la Tour Eiffel, enchâssé comme une pierre précieuse. L'idée est parfaitement Chaumet : prendre un symbole national, le sertir, lui donner une lumière nouvelle. La joaillerie devient alors plus qu'un bijou. Elle devient une manière d'écrire l'histoire dans le métal.
La sélection Goldfinger à Gustavia peut présenter les grandes lignes de la Maison selon les arrivages et les disponibilités : Joséphine dans ses bagues aigrette, pendentifs et pièces inspirées du diadème ; Liens dans ses variations autour de l'attachement ; Bee de Chaumet dans ses alvéoles graphiques d'or et de diamants. Les collections mariage, bagues de fiançailles et alliances prolongent la tradition des bijoux de sentiment qui accompagne Chaumet depuis plus de deux siècles.
À Gustavia, Chaumet se découvre chez Goldfinger Haute Horlogerie, rue de la République, dans une sélection de joaillerie et de montres de grandes Maisons. L'équipe accompagne chaque client dans la découverte des collections, l'essai des pièces et la compréhension de ce qui fait la singularité de Chaumet : une joaillerie française où le bijou devient récit, symbole, souvenir, parfois même fragment d'histoire.
À Gustavia, sous le soleil des Caraïbes,
Chaumet retrouve une lumière familière :
celle des îles, des jardins et de Joséphine.
Joséphine de Beauharnais naît en Martinique, à quelques centaines de kilomètres de Saint-Barth. Elle grandit dans un monde de lumière, de végétation, de jardins, de matières vivantes. Quand un bijou Chaumet arrive à Gustavia, il porte malgré lui un écho de ce voyage : des Caraïbes à Paris, de Malmaison à la Place Vendôme, de l'Empire au port d'une île libre. Une bague Joséphine en or blanc sur une main hâlée n'a rien d'un anachronisme. Elle réunit deux géographies que l'histoire avait déjà rapprochées : la joaillerie française et la lumière des îles.
Goldfinger Haute Horlogerie · Rue de la République · Gustavia · 97133 Saint-Barthélemy
Lundi au samedi · 10h–13h & 15h–19h
Joaillerie · Horlogerie · Sélection Chaumet selon disponibilité
Conseil personnalisé · Rendez-vous recommandé en saison
+590 590 29 55 54
Une Maison fondée en 1780.
Une impératrice née aux Caraïbes.
Des diadèmes, des abeilles, des liens, des fragments de Tour Eiffel.
Chez Chaumet, l'histoire ne reste jamais dans les archives.
Elle se porte.
CHAUMET
© Chaumet












